And THIS Is A Closure

3 juillet 2009

Chez Zellichon c’est
fini… enfin c’est fini ICI. J’ai enfin décidé de déménager les locaux, donc on bouge sur WordPress, c’est un peu plus joli, et surtout bien moins brouillon pour moi qui me perds dans du HTML. Résultat notable pour vous : normalement, j’espère, que les articles ne seront plus scindés en deux parce qu’ils sont trop longs.

Maintenant pour y aller
c’est par ici, j’suis sympa l’adresse change pas trop.


On My Mind

24 juin 2009

Bon, il est minuit, dans 14H j’ai un entretien pour un master à Nantes. Les choix qui s’offrent à moi sont : se coucher pas fatigué et contempler le plafond en faisant "Mon Dieu mon dieu !" ou écrire un truc histoire de passer le temps. Le choix est tout fait. C’est marrant j’étais plus stressé par le remplissage de la papyrasse pour ma candidature que par l’entretien. En même temps je suis un stresseur "lent". Ce que je veux dire vois-tu, c’est que je stresse en gros 5 minutes avant
l’entretien / la date limite, pas avant. D’où mon étonnement quand il y a de cela deux ou trois semaines je ne dormais que cinq heures par nuit et je ne mangeais pratiquement plus. Quand je vois ça je suis content d’être lent à stresser en fait…

Bon mais venons en sujet qui m’intéresse, inspiré sans le vouloir par une rousse de mes connaissances qui m’a parlé de tout nos souvenirs au moment de nos retrouvailles après deux ans à pratiquement pas se voir en s’esquivant à l’étranger. En repartant de chez la demoiselle, j’ai cogité sur le chemin tout en marchant au travers d’Angers d’où la fête de la musique commençait à s’arrêter. Et à brasser les souvenirs, cela m’a d’abord apporté un sourire aux lèvres, et puis finalement un espèce de malaise. Ce qui m’a amené à la conclusion suivante : les souvenirs c’est de la merde !

Je ne sais pas si c’est dû à mon retour en France, avec ma "nouvelle sensibilité d’homme qui en a vu des choses", honnêtement ça m’étonnerais parce que d’abord je ne suis pas pédant à ce point, et qu’ensuite ce phénomène n’est pas nouveau. Il m’arrive de me remémorer certaines périodes, comme tout le monde, heureuses, moins heureuses. De celles qui vous donne envie de vous cogner le crâne contre
le mur jusqu’à ce qu’un des deux cède pour ne plus avoir à y penser, à celles qui vous disent "oh dis donc, qu’est-ce que c’était bien".

Je suspecte aussi mon
cerveau d’être un fainéant chronique, car au final mes souvenirs d’avant la fac sont peu nombreux, d’avant le lycée
c’est encore pire. Dans un sens cela est peut être aussi dû à une espèce de défense de mon cerveau, comme une sécurité. Je sais par exemple qu’à une certaine période étendue sur plusieurs
mois j’ai passé pas mal de moments déplaisants. De cette période pourtant je n’ai en tout et pour tout que deux souvenirs. Ces souvenirs sont très précis et
bien imprégnés dans ma mémoire, mais en dehors de ces deux là je ne me souviens de rien d’autre. Rien.

Les souvenirs c’est de la merde, parce qu’au final qu’ils soient
bons ou non, dans les deux cas ils laissent chez moi comme un goût amer. Oui, même quand le souvenir est bon, car  cette évènement est passé, était bien, et n’arrivera plus jamais. Ce moment ne peut être récréé, la spontanéité, le décor
et les acteurs ne pourront plus jamais être retrouvé. Au pire on peut faire un "remake" qui laisse une impression de travail inachevé, de tentative laborieuse de refaire ce qui était alors venu naturellement. Et puis il y a les souvenirs qui sont un substitut, un reliquat de l’émotion du moment.

J’ai une citation, qui est la citation que j’aime, et celle que j’ai toujours affectionné car avec le
temps la compréhension que j’en ai n’a cessé d’évoluer. Cette citation a
toujours eu un écho différent sur ma vie en fonction des éléments qui l’ont formée, ce qui fait que je ne sais pas si je percerai un jour la signification qui me corresponde.

"Il faut vivre et fuir les souvenirs pour que la douleur à nouveau ne nous déchire… pour que le cœur cesse enfin de crier… cela fut… cela fut et s’est envolé !"

Aleksandr Vertinsky

Oui c’était mon petit côté désespéré de la vie qui écrivait ce soir. Je rajouterai des jolis images qui font rire plus tard, là il est 1h15, j’vais m’coucher !

I’m Not From Your Country Part 1

19 juin 2009

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Attention article en 2 posts encore une fois. Donc lisez aussi celui d’après !

Quel est le fuck, je respecte plus mes propres impératifs ce blog prend l’eau ! Bon c’est vrai mais j’ai un mot de ma maman pour m’excuser de pas avoir posté lundi : je rentrais en France le week-end dernier.

Et c’est bien une fois rentré en France qu’on se rend compte du décalage au final, celui entre
Angleterre-France je veux dire (non mais tu suis ou quoi ?). Aussi j’ai
très vite compris une chose : les français ne sont pas des gens comme nous !

 

Mais regarde un peu ! Il n’y a pas de compréhension possible avec ces gens là !

C’est simple, les gens de ce pays ne savent pas se comporter ! De quel droit roulent-ils du mauvais côté de la route ?!? C’est putain de déstabilisant quand moi, honorable piéton, j’essaye de traverser la route ; c’est que c’est dangereux !

Et c’est quoi ces gens
qui te parlent une langue pas très nette, que même en ayant étudié le français pendant 21 ans je me demande parfois s’ils
ne viennent pas du Sud-Est du Kyrgyzistan
. C’est p’tet lié au fait que les gens de la campagne articule que dalle, mais quand même ayez pitié, je suis un étudiant étranger ! Oui le choc vie anglaise / vie française se fait d’autant
plus sentir que j’avais oublié une chose : j’habite Trou-du-Cul-du-Mondeville. Donnée qu’il s’avère intéressante de garder à l’esprit quand on veut acheter un
truc et qu’on se rend compte que rien n’ouvre avant 15H30…

Mais quand enfin j’arrive à entrer dans cette superette et que Passe-Partout (le responsable du magasin
qui ressemble beaucoup à Tu-sais-qui) me regarde de travers, c’est pas top chaleureux. Au pays, du bête "bonjour" français, on passait
au tapage de discute avec le caissier. Bon d’abord tout le monde te dit "salut", c’est un peu déstabilisant la première fois, cette familiarité avec les clients est peut-être dû au fait que le vouvoiement n’existe pas en anglais, j’en sais rien mais ça change et c’est
bien. Ensuite comme exemple de discute avec des caissiers je garde en mémoire le caissier du Lidl. Ce gars était assez terrible, il enchaîne le "salut" avec des "comment ça va ?
" "T’as passé
une bonne journée ?
" "Ah ouais ? t’as fait quoi ? " mais… mais… mais qui êtes-vous monsieur ?
L’indien de Londis était pas mal dans le genre aussi, puisque lui il a fini par me raconter un voyage qu’il avait fait en France. Ambiance décontractée au supermarché.

En Angleterre, même Poutine fait des clins d’œil

 

I’m Not From Your Country Part 2

19 juin 2009

Autre détail que j’ai découvert en France : mon portable fonctionne,
voire même il reçoit des messages, un truc de fou. Moi je croyais que c’était juste une espèce de montre rectangulaire… Bon par contre les gens n’arrivent pas forcément à me joindre parce qu’il passe la plupart de son temps éteint,
normal ce truc ne m’a servi à rien pendant un an.

Venir faire du tourisme dans votre pays la France (très typique, mais pas trop mon goût quand même) m’a
rappelé aussi une sentence étudiée par les plus grands moines bouddhistes :
plus grand ne veut pas forcément dire mieux. Attention, je ne suis pas en train de défendre mes attributs
masculins, non je parle de ma piaule. Ça fait un choc, ma chambre en France a la taille du salon de ma baraque en Angleterre… et là tu relativises pas mal en
te disant : "mais à quoi ça sert d’avoir autant de place ?!?" J’ai l’impression que c’est tout vide, et tellement grand que je suis
mentalement essoufflé rien que de traverser ma piaule.

Bonus track :

Pour les curieux, j’ai écris aussi un article sur la meilleure émission de télé du monde entier de la
Terre (c’est à dire Top Gear) chez mon ex-colloque
(ça m’en fend encore le cœur, mais le bon côté c’est que je trouve ça drôle de dire/penser que tu as été ma colloque).


Et pendant que j’y suis, j’ai reçu un certain nombre de mails d’insultes concernant mon listing des recherches Google commencé en début de mois et que je n’ai pas continué. Et bien comme le disait De Gaulle : je vous ai compris ! Donc on va
reprendre, laisse moi deux secondes et je m’y remets. Au passage pour ceux qui ne trouvent pas, pour les mails d’insultes l’adresse mail c’est nicolas.s@gouv.fr, merci.

This Is The End, My Only Friend, The End Part 1

11 juin 2009
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Attention article en 2 posts encore une fois. Donc lisez aussi celui d’après ! 

Retour en France oblige doublé d’un putain d’ennuie chronique triplé d’un moral genre proche du zéro
absolu, je fais mes bagages. Outre le
fait qu’il y a dans ma chambre par terre de quoi facilement ouvrir une boutique de perruques
, je remarque deux-trois autres trucs.

Comme les choses que j’aurais emmenées qui n’auront
finalement servies à rien
. Je suis fier car elles sont peu nombreuses, mais pour être honnête j’ai été très optimiste sur le nombre de bouquins que je lirais en Angleterre (sans compter que j’en ai ramené cet hiver en me disant
que je lirais plus durant le second semestre et que j’en ai acheté en
Angleterre… et d’ailleurs j’ai achèterais bien deux autres avant de partir).
Les autres choses inutilisées ? Hmmm… les badges Odalys qui auront passés neuf mois sur le rebord de ma fenêtre sans bouger, le dico d’anglais (à quoi bon quand on a Internet !?!), des vieux carnets pleins de textes que je
n’aurais finalement pas retouchés. Le truc sympa aussi c’est l’agenda… pourquoi je continue de m’acheter un agenda quand je sais que je ne m’en sers jamais… Le
plus lolant de tout ça reste mon carnet de santé que j’ai emmené… je sais même pas ce qu’un toubib anglais aurait
pu bien faire avec ça dans les mains !

 

Ça en fait même rire Poutine. Si, si ! Regarde son petit rictus.

Autre remarque : les choses qui se sont ajoutées, les choses achetées là-bas où qu’on m’a offert. Là encore le bilan est le même,
mais là c’est moins positif : pas beaucoup de choses au final. Les choses en plus avec lesquelles je repars : la plus massive étant l’écran plat de mon ordinateur acheté à l’arrache sur mamazone. 30 DVD, oui c’est tellement
moins cher en Angleterre que voilà… 13 bouquins pour le plaisir, 4 bouquins pour les cours (dont 1 que j’ai à peine touché malgré qu’il m’a coûté plus d’une
vingtaine de pounds cet enfoiré !), des tickets de trains que je n’ai pas pris (ce sont même pas MES tickets !), 2 T-shirts, une affiche Cloverfield (et ça c’est la classe), un string rouge à plume (te poses pas de question STP), une fausse pièce en or d’Alice aux pays des Merveilles (je la mangerais
jamais, elle est trop belle !), deux drapeaux anglais, et un duvet couleur violet clodo. Et surtout une chiée de pages blanches noircies par tous les cours là-bas ! Quand je range mes cours à la fin de l’année, c’est le truc qui me fait bizarre tous les ans (je parle des ans où je les range, ce qui arrive pas forcément à
chaque fin d’année en fait), mais quand tout ça est rangé dans les trieurs, il y a comme une petite poussée de fierté qui te dit "Aha ! Je sais tout ça de plus que l’année dernière !". Non crétin, ce n’est pas vrai. Tu as juste tout ça de plus en papier qui va prendre la poussière et réveillé tes allergies le jour où tu bougeras ton carton plein de cours.

 

Oh le joli nid d’acariens !

This Is The End, My Only Friend, The End Part 2

11 juin 2009

Et c’est là qu’entre en
scène la dernière réflexion, quand le bazar commence à prendre forme, qu’on
visualise dans quoi on va ranger ça et ça, comment faire pour que ça ne s’abime
pas, et "quel est le fuck mais je vais faire quoi de ça ?". Bref
une fois que cette étape commence à être passée, et que j’ai une assez bonne
idée de ce que ça va donner pour le transport, c’est là que j’ai ma claque dans
la gueule. Oui c’est précisément le moment terrible où ce que tu savais mais ne
voulais pas voir commence à prendre forme. C’est à ce moment précis que tu réalises
que ta vie tient dans un sac de
fringues, un carton de bouquins et DVD, et un carton de trucs divers. How
pathetic is that !?!

Merde c’est glauque
comme impression quand même, ma vie
tient dans 3 cartons
de rien du tout ! Si on enlève le superflu au
final je peux me barrer n’importe où avec mon sac de fringues sur moi et mon
duvet violet clodo en bandoulière. Après tout rien ne me retient nul part, et
je ne possède rien d’autre qui ait une valeur, pécuniaire ou sentimentale,
telle qu’il faille que je le garde avec moi. Dis comme ça, ça fait quand même
grave SDF, et pourtant c’est ça. Hummm, ça pique la réalité…

In God I Still Don’t Trust Part1

6 juin 2009

 

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Attention article en 2 posts encore une fois. Donc lisez aussi celui d’après !

 

Bon, je me mate un DVD depuis mon lit et basta ? Oh et puis non, fuck la police, je vais écrire sur mon blog. Pourquoi fuck la police ? Je ne sais pas, ça fait jeune rebelle du 93 et p’tet que ce genre
de phrases dans mon blog va booster mes visites par la puissance de l’omnipotent Google. Oui je me prostitue pour la diffusion de ce blog, et je te dis merde. C’était ça ou la vidéo sur youtube de moi qui fait un saut périlleux arrière triple
lutz depuis le toit de la maison en string avec un finish la gueule dans le goudron.

La nouvelle campagne de communication porte ses fruits

 

Ces derniers temps j’entends plus souvent que de normal les discussions dévier sur
le spiritualisme et le cul
. Pas les deux en même temps bien sûr (bien que le concept peut-être intéressant si on y réfléchit un peu). Autant l’un ne me choque pas d’en parler plus, tandis que l’autre je ne sais
pas… pourquoi les gens se révèle un côté mystique en cette période ? La peur de la grippe porcine ? Ou de
la crise économique ? Lyon qui n’est pas premier de Ligue 1 (ça c’est de la putain d’intervention divine !) ? Aussi il me brûle de vous narrez
une anecdote qui n’a d’intérêt que parce qu’elle est vraie.
M. est musulman. En fait

M. est même musulman pratiquant, c’est-à-dire qu’il fait ses ablutions, ses
prières, suit les interdits liés à sa religion et qu’il voudrait faire un jour le pèlerinage de la Mecque. Donc un vrai musulman quoi, pas de ceux qui se servent de leur tapis de prière pour leur séance de gym avec Véronique et Davina.

Et maintenant on se tourne vers la Mecque et on fait « Toutouyoutou Allah ! »

A une période où je tirais la gueule un peu plus que d’habitude, M. avait alors jugé bon de ne pas m’embêter
sur ce qui pouvait m’emmerder et de me laisser sagement continuer le combat : ma main Vs le mur. Je dis sagement, car il est bien connu par mon entourage que quand je ne suis pas d’humeur, ça s’extériorise en envoyant chier les gens,
même quand j’adore cette personne comme mon M. ! Pour les curieux : pour le moment le mur est resté invaincu.

Une soirée, alors que pour la Xième nuit d’affilée je m’éclipsais en douce histoire d’avoir la paix (car
quand on vit en colloque on est jamais seul au final), M. de son côté est allé faire sa prière du soir. Une fois rentré de ma balade et que j’ai bien mâchouillé mes emmerdes dans le froid (t’as pas idée comment c’est nécessaire), M. est venu me retrouvé. Voyant que je n’étais décidément pas très ouvert à la
discussion, il m’a alors simplement tapé sur l’épaule avec son air grave et m’a dit : « J’ai fais une prière pour toi, pour que tes problèmes s’arrangent », et il est reparti me laissant un peu comme un con dehors, tout troublé.

In God I Still Don’t Trust Part2

6 juin 2009
Je suis un athée congénital, et à l’esprit trop cartésien pour croire qu’il y a un zigoto à l’étage du dessus qui mate ce que je fabrique façon Loft Story (merde si c’est le cas j’espère pas être un Steevy ou un Jean-Edouard, l’angoisse). Et cela M. le sait parfaitement. Quand je vois à la télé des familles américaines qui racontent qu’elles prient pour leur fils soldat parti libérer le pétrole en Irak, je rigole bien. M. aussi d’ailleurs.

Et pourtant de savoir qu’un ami, qui sait que vous êtes un athée irrécupérable, a prié pour moi, c’est super touchant et d’une certaine façon je me suis senti obligé d’arrêter de tirer la gueule.

Y a des choses comme ça
qui te foutent un vieux coup de pied au cul et qui te disent "fuck ton cynisme d’athée !" (et aussi "fuck la police", CQFD). Bon, je n’ai pas eu d’illumination depuis, genre buisson ardent ou ticket d’Euromillion gagnant, donc je suis
resté athée. N’empêche…

Bonus :

J’avais dis que ce mois ci serait consacré aux recherches Google menant à mon blog… et qui ont permis à
des personnes de vraiment tomber sur mon blog. Ceci est du testé et approuvé, les résultats cliniques sur des chatons se montre également concluant. Comme il y en a moultes voilà déjà un petit panaché. Le thème de cette semaine :
les gens qui ne savent pas faire une recherche Google (ou qui sont très
désespérés).

- super hero sans pouvoir qui court en faisant du bruit futurama j’arrive pas a trouver
– en quoi la fermeture des bars a chicha remet elle en cause notre libre choix
– critiques sur la phrase  :la vie c’est un livre qu’on aime,c’est u enfant qui joue à vs pieds,un outils qu’on tient
bien dans sa main +jean anouilh
– comment appelle t on les marées qui découvrent très fort les plage
– exemple de lettre de motivation pour trouvé un patron en cap petite enfance
– un banc pour se reposer le soir devant sa maison explication
– probleme quand je lis des dvd ou fichiers film  plus de commandes avec la souris et plus de
barres de taches  obliger de faire alt  f4 pour arreter mes film

 

Vous excuserez les fautes d’orthographe, je retranscris tel quel. De cette échantillon, je peux
alors analyser qu’une partie de mes lecteurs occasionnels, disons même accidentels (mais qui sont peut-être devenu des fidèles en lisant ma prose dont l’incroyable qualité n’a d’égal que la modestie de son auteur) sont des personnes qui ne savent pas utiliser Internet. Certains sont troublés par des
thèmes de société et notre liberté, quand d’autre cherche un moyen de faire leur devoir de français sans se fouler. J’ai un faible pour les deux derniers, je ne sais pas ce que recherchait l’ami du banc, mais je peux lui expliquer l’intérêt si jamais il n’a pas trouvé à quoi cela pouvait servir. Le dernier, il faut clairement qu’il soit au bout du rouleau pour faire ce genre de recherche.

You Can’t Always Get What You Want

31 mai 2009

Argh damned on est lundi ! Le lundi c’est spaghetti, mais pas que, le lundi c’est blog.

Fuck, j’ai rien écris, j’ai moyen le temps et l’énergie. Chercher quoi faire quand on sera grand ça fatigue, et ça te fait avoir des nuits de 5H grand max… rha la vie tout ça…

Non en vrai je dis des
conneries, c’est mon travail de maître dominateur au BDSM’s Dungeon  d’Oxford qui me prend tout mon temps. Viens me voir, les lecteurs de mon blog ont des menottes à moumoute rose gratuites.

 

Oui j’ai fait de la muscu dernièrement, ça se voit ?

Sinon j’envisage de changer le blog d’adresse, parce que Spaces Live c’est vraiment tout pourri. Je vais en tester quelques uns et on verra (mais là j’ai mieux à faire !)

I’m not who you think I am !

26 mai 2009

Suite à l’article d’hier et à plusieurs remarques dessus, je veux préciser quelques choses : je ne suis
pas anti-américain, et selon moi les anti-américains sont des gens qui se trompent de colère. Quand on me dit que les américains sont des cons parce qu’ils ont élu Bush… merde quoi faut arrêter de généraliser (et regarder qui est président en France). Quand on me dit que les américains sont des salopards
de pollueurs, là encore faut arrêter et voir qu’en France, même si on a ratifié le protocole Kyoto, on a toujours un sérieux problème (et là j’ai un énorme grief contre les paysans français que je blâme d’absolument tous les maux de la Terre), la Chine pollue un max, l’Inde aussi, on ne dit pas que les chinois et
les indiens sont des connards.

Je suis généralement sceptique avec les patriotes, parce que ces gens ne se rendent pas compte de la merde dans leur propre pays tellement ils sont occupés à l’aduler. En même temps une telle foi est quelque chose d’assez impressionnant. Être patriote n’est pas forcément une mauvaise chose, on peut être patriote ET lucide. Le
truc c’est que dans 24H chrono, il y a toujours eu beaucoup d’histoire de patriotisme, or cette fois-ci ils s’en servent pour justifier des choses dégueulasses. Alors jouer sur le patriotisme des gens pour leur faire accepter
ce genre d’idées est quelque chose d’assez troublant quand on est un spectateur extérieur comme moi, le non-américain.

Et je veux dire aussi que si Obama apporte il est vrai un changement, faut quand même garder la tête sur les épaules. Ce n’est pas le messie, un président n’a des pouvoirs que dans la mesure où les institutions/lobbys/medias et X autres facteurs lui autorisent de faire ce qu’il veut. Un politique reste un politique…

Au passage j’en profite pour coller une image que je n’ai pas pu mettre dans l’article (parce que j’ai
préféré mettre celle de l’allume-cigare !). Pour dire que Metal Gear Solid
c’est vraiment un jeu qui est génial, et ultra patriotique. Je ne suis pas contre ce patriotisme encore une fois ! Après tout j’ai lu des Tom Clancy, j’ai même joué à des jeux vidéo Tom Clancy, et je les ai trouvés très honnêtes même
si très clichés dans leurs scénarios (les nord-coréens sont des salauds et il faut toujours se méfier des russes). Mais dans Metal Gear Solid, le patriotisme est mélangé à des critiques du gouvernement et en particulier des armements
nucléaires en même temps, c’est assez troublant, et à tout cela vient se
greffer des idées sujettes à controverse sur des thèmes comme le clonage. Le pire dans tout ça, c’est que ce jeu est 100% réalisé par des japonais. On va dire que les japonais sont aussi des gens très patriotiques, mais il n’empêche
que le patriotisme américain abordé par des non-américains et d’une façon telle… ça laisse à réfléchir.

 

C’est pour mon camouflage, tu kiffes ?

HS : Le fait que
ce jeu soit fait par des japonais explique aussi peut être la critique des armes nucléaires, parce qu’Hiroshima et Nagasaki ont laissé des traces profondes dans la culture japonaises que l’on retrouve souvent (cinéma, manga…).


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